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Les opportunistes en profiteront

Ce groupe A est très homogène avec des équipes d’un niveau équivalent. L'Uruguay fait certes figure de favori, mais l’Égypte de Mohamed Salah pourrait venir embêter la Celeste. Il ne faut tout de même pas enterrer la Russie, qui évoluera à domicile lors de ce Mondial. La première journée de ce groupe A devrait donner le ton, avec notamment le match d'ouverture entre la Russie et l'Arabie Saoudite et le choc entre l'Uruguay et l’Égypte.

  • L'Arabie Saoudite : 12 ans après, le retour...

    L'Arabie Saoudite a réalisé une phase de qualification presque parfaite, en terminant à la 2e place de son groupe derrière le Japon. Les Saoudiens ont profité d'un meilleur goal-average pour devancer l'Australie. L'Arabie Saoudite signe son retour en Coupe du monde, 12 ans après sa dernière participation. Cela sera son 5e mondial, après 1994, 1998, 2000 et 2002. Pour sa première participation, la sélection avait réussi l'exploit de se hisser en huitième de finale, face à la Suède (1-3) qui termina 3e de ce Mondial aux États-Unis.

    Les forces

    • Les Saoudiens vont pouvoir s'appuyer sur leur attaquant Mohammad Al-Sahlawi, auteur de 16 buts lors de la campagne qualificative. Il est le co-meilleur buteur de ces qualifications avec le Polonais Robert Lewandowski.
    • L'Arabie Saoudite espère aussi s'appuyer sur l'expérience de son sélectionneur, Juan Antonio Pizzi. Nommé en novembre 2017, il reste sur un échec avec le Chili qu'il n'est pas parvenu à qualifier pour ce Mondial russe. Néanmoins, il avait avant cela remporté la Copa America avec la Roja.

    Les faiblesses

    • Seulement deux joueurs ont évolué en Europe cette saison.
    • Fahad Al-Muwallad est sous contrat avec Levante, mais il ne compte qu'une apparition avec l'équipe première lors de cet exercice.
    • Salem Al-Dawsari était quant à lui prêté à Villarreal, mais il n'a joué aucune rencontre.

    Les ambitions déclarées

    L'objectif sera sûrement de remporter une rencontre pour commencer. 63e nation au classement FIFA, l'Arabie Saoudite fait figure de “petit poucet” dans ce groupe A, mais espère jouer les trouble-fêtes, notamment lors du match d'ouverture de cette Coupe du monde face à la Russie.

  • L'Égypte : La bonne surprise ?

    Les Pharaons vont disputer leur 3e Coupe du monde, après 1934 et 1990. Deux participations soldées par des éliminations au premier tour. L’Égypte a pourtant souffert pour se qualifier pour ce Mondial russe. Il a fallu attendre un penalty de Mohamed Salah, dans le temps additionnel face au Congo (2-1) pour envoyer les Pharaons en Russie. Une compétition que disputera le gardien Essam El-Hadary qui fera figure de doyen de la compétition à 45 ans. Finaliste malheureux de la CAN 2017, l’Égypte aura son mot à dire dans ce groupe A. Une compétition que les Pharaons débuteront face à l'Uruguay.

    Les forces

    L’Égypte pourra aussi s'appuyer sur l’expérience de son sélectionneur. Hector Cuper, en place depuis 2015, et reconnu pour son travail au sein du club espagnol de Valence qu’il a mené à deux reprises en finale de la Ligue des champions (2000 et 2001).

    Les faiblesses

    L’Égypte est ultra dépendante des performances de sa star, Mohamed Salah, qui a vécu une saison à rallonge. Le joueur de Liverpool a marqué 71% des buts de son équipe en phase de qualification. Mais sera-t-il remis à temps de sa récente blessure en Ligue des champions pour porter son équipe?

    Les ambitions déclarées

    L’Égypte peut viser une qualification pour les huitièmes de finale. Cela serait une première pour les Pharaons, qui devraient batailler avec la Russie pour décrocher la 2e place de ce groupe A.

  • La Russie : Un pays hôte sans certitude

    Le pays hôte de cette Coupe du monde 2018 arrive sans grandes certitudes. Les Russes ont connu trois éliminations au premier tour en autant de participation à la Coupe du monde (1994, 2002, 2014). En tant qu'Union Soviétique, son meilleur résultat est une place de demi-finaliste en Angleterre en 1966. Qualifiée d'office, la Russie n'a pas brillé lors de ses matchs amicaux (4 victoires, 5 nuls et 6 défaites), des résultats faisant suite à une grosse désillusion à l’Euro 2016, où les Russes n'avaient pas franchi le premier tour. Ils n'ont pas plus brillé lors de la Coupe des confédérations, durant laquelle il n'ont remporté qu'une petite rencontre, face à la modeste équipe de Nouvelle-Zélande (2-0).

    Les forces

    • Des joueurs d'expérience tel qu'Igor Akinfeev: le gardien sextuple champion de Russie a porté le maillot de son pays à 104 reprises. Il faudra aussi compter avec Yuri Zhirkov (82 sélections), passé par Chelsea, qui tentera d'amener son expérience du haut niveau au milieu de terrain.
    • Un milieu de terrain créatif : le duo du CSKA Moscou, Alan Dzagoev - Aleksandr Golovin, aura pour objectif d’apporter une touche technique à son équipe.

    Les faiblesses

    • Cette équipe manque de résultats positifs pour arriver en confiance. Les Russes n'ont remporté que deux matchs en 2017.
    • L’équipe manque également de talent offensif et l’absence pour cause de blessure d'Aleksandr Kokorin (48 sélections, 12 buts) ne devrait pas arranger les choses.

    Les ambitions déclarées

    Le pays hôte, 65e au classement FIFA, va tenter de passer le premier tour, pour la première fois depuis la chute de l'Union Soviétique. Le match d'ouverture face à l'Arabie Saoudite devrait être primordial pour la Russie, qui affrontera par la suite l'Égypte puis l'Uruguay pour finir.

  • L'Uruguay : Au nom de l'histoire

    L'Uruguay a remporté la première édition de la Coupe du monde en 1930, à domicile, ainsi que l'édition de 1950. Auteur d'un phase de qualification sérieuse, terminée à la 2e place derrière le Brésil, l'Uruguay fait figure de favori dans ce groupe A. Demi-finaliste en 2010 face aux Pays-Bas (2-3), les Uruguayens restent sur un huitième de finale en 2014 au Brésil perdu face à la Colombie (2-0). Emmené par des joueurs de très haut niveau, l'Uruguay va disputer le 13e Mondial de son histoire.

    Les forces

    • L'attaque de l'Uruguay a de quoi faire peur à n'importe quelle défense. Avec son duo Cavani-Suarez, la Celeste possède un potentiel offensif hors norme.
    • Luis Suarez est le meilleur buteur de l'histoire de sa sélection avec 50 réalisations, dont 5 en deux éditions de Coupe du monde.
    • L'Uruguay s'appuie aussi sur la défense centrale de l'Atlético Madrid : Godin-Gimenez. Une arrière garde rugueuse et solide.
    • Fernando Muslera, le gardien de Galatasaray, réalise souvent de grosses perfomances avec la Celeste.

    Les faiblesses

    • Le manque de résultats face aux grosses nations lors des qualifications. Aucune victoire face au Brésil ou l’Argentine.
    • La Celeste débutera sa compétition face aux deux meilleures nations de ce groupe. Elle sera opposée à l’Égypte puis à la Russie. Il faudra donc débuter pied au plancher.

    Les ambitions déclarées

    L’Uruguay peut légitimement viser la première place de ce groupe, dont elle fait figure de favori. La première place sera importante pour tenter d'éviter l'Espagne, si la logique est respectée dans le groupe B.

L'Arabie Saoudite : 12 ans après, le retour...

L'Arabie Saoudite a réalisé une phase de qualification presque parfaite, en terminant à la 2e place de son groupe derrière le Japon. Les Saoudiens ont profité d'un meilleur goal-average pour devancer l'Australie. L'Arabie Saoudite signe son retour en Coupe du monde, 12 ans après sa dernière participation. Cela sera son 5e mondial, après 1994, 1998, 2000 et 2002. Pour sa première participation, la sélection avait réussi l'exploit de se hisser en huitième de finale, face à la Suède (1-3) qui termina 3e de ce Mondial aux États-Unis.

Les forces

  • Les Saoudiens vont pouvoir s'appuyer sur leur attaquant Mohammad Al-Sahlawi, auteur de 16 buts lors de la campagne qualificative. Il est le co-meilleur buteur de ces qualifications avec le Polonais Robert Lewandowski.
  • L'Arabie Saoudite espère aussi s'appuyer sur l'expérience de son sélectionneur, Juan Antonio Pizzi. Nommé en novembre 2017, il reste sur un échec avec le Chili qu'il n'est pas parvenu à qualifier pour ce Mondial russe. Néanmoins, il avait avant cela remporté la Copa America avec la Roja.

Les faiblesses

  • Seulement deux joueurs ont évolué en Europe cette saison.
  • Fahad Al-Muwallad est sous contrat avec Levante, mais il ne compte qu'une apparition avec l'équipe première lors de cet exercice.
  • Salem Al-Dawsari était quant à lui prêté à Villarreal, mais il n'a joué aucune rencontre.

Les ambitions déclarées

L'objectif sera sûrement de remporter une rencontre pour commencer. 63e nation au classement FIFA, l'Arabie Saoudite fait figure de “petit poucet” dans ce groupe A, mais espère jouer les trouble-fêtes, notamment lors du match d'ouverture de cette Coupe du monde face à la Russie.

Le Portugal et l’Espagne sans souci ?

Ce groupe B devrait donner lieu à une bataille entre l'Espagne et le Portugal pour la première place. Le Portugal, fort de son titre de champion d'Europe, arrive avec le plein de confiance. Mais l'Espagne n’est pas en reste, grâce à ses dernières sorties très abouties. Le Maroc va tenter de se joindre à la bagarre pour son retour en Coupe du monde. Les Marocains s’appuieront sur l’expérience d'Hervé Renard, leur sélectionneur. De son côté, l'Iran fait figure de “petit poucet” dans un groupe que l’on peut qualifier de relevé.

  • L'Espagne : De retour au sommet ?

    La Roja va vouloir oublier son dernier Mondial brésilien, où elle n'avait pas réussi à sortir des phases de poules. Pour cette 15e participation - la 11e consécutive - l'Espagne va tenter d'offrir une belle sortie à Andrés Iniesta, qui vivra sa dernière Coupe du monde. Les Champions du monde 2010 ont fait forte impression lors des qualifications, terminant premier de leur groupe devant l'Italie, avec aucune défaite au compteur (9 victoires, 1 nul). Leur dernière déconvenue date du huitième de finale de l'Euro 2016 face à ces même Italiens (2-0). Cette Coupe du monde pourrait être synonyme de transition entre la génération dorée espagnole et la jeunesse montante ibérique. Mais une ombre est venue noircir le tableau. Julen Lopetegui, fraichement nommé entraîneur du Real Madrid, a été limogé à deux jours du début de la compétition. Il a été remplacé par Fernando Hierro, qui était directeur sportif de la sélection depuis 2017.

    Les forces

    • Le grand vécu de cette équipe, qui possède de nombreux joueurs d'expérience, tels que Sergio Ramos, Gerard Pique ou Andrés Iniesta, qui ont déjà tout gagné dans leur carrière.
    • L'Espagne a retrouvé son attaque de feu: cette dernière a trouvé le chemin des filets à 36 reprises lors des qualifications pour ce Mondial.
    • La démonstration face à l'Argentine (6-1), certes sans Messi, a marqué les esprits.

    Les faiblesses

    • L’inconnue du nouveau sélectionneur, qui n’aura pas diriger son équipe durant aucun match avant le début de la compétition.
    • Le banc de touche n'est plus aussi fourni malgré une liste de 25 joueurs.
    • Personne ne s'est imposé en pointe de l'attaque. Morata, Rodrigo, Aduriz... aucun de ces joueurs n'est parvenu à prendre le lead en pointe. Diego Costa qui a fait son retour en sélection depuis qu'il peut jouer avec l'Atlético Madrid tentera de tirer son épingle du jeu.

    Les ambitions déclarées

    L'Espagne fait figure de favorite dans ce groupe B. Elle débutera face au Portugal, son plus grand adversaire pour la première place. La Roja espère retrouver les demi-finales d'une compétition internationale après deux échecs consécutifs lors de la Coupe du monde 2014 et l'Euro 2016.

  • L'Iran : Objectif une victoire

    Pour sa cinquième Coupe du monde, l'Iran est tombé dans un groupe compliqué. La Team Melli a été la première équipe à valider son ticket dans la zone Asie en réalisant une phase de qualification presque parfaite, avec aucune défaite (6 victoires et 4 nuls). Les joueurs de Carlos Queiroz ont été la troisième nation qualifiée après la Russie - pays hôte - et le Brésil. 36e au classement FIFA, les Iraniens ne sont jamais parvenus à passer les phases de poule en Coupe du monde. Leur première participation date de 1978 en Argentine.

    Les forces

    • L'Iran pourra compter sur son attaquant Sardar Azmoun : le joueur de 22 ans a trouvé le chemin des filets 11 fois en qualification.
    • Une défense solide : l'Iran n'a encaissé que trois buts en huit rencontres de qualification.
    • L'expérience de son sélectionneur : Carlos Queiroz va vivre sa troisième Coupe du monde.

    Les faiblesses

    • Aucun joueur n'évolue dans un grand club mais plutôt dans le championnat national ou dans des championnats mineurs tels que la Suède ou la Grèce.
    • Une inexpérience du haut niveau : l'Iran a toujours été éliminé au premier tour en 4 participations.

    Les ambitions déclarées

    L'Iran va tenter de remporter une rencontre dans ce groupe pour tenter de ne pas terminer à la 4e place. Cela semble compliqué pour les Iraniens d’espérer mieux, face à des adversaires beaucoup plus aguerris. Ils devraient se battre avec le Maroc pour tenter de ramener une victoire de leur voyage en Russie.

  • Le Maroc : Un sorcier blanc pour mener les Lions de l'Atlas

    Le Maroc fait son retour en Coupe du monde 20 ans après sa dernière participation. En 1998, en France, les Marocains avaient été éliminés en phase de groupes. Ils avaient terminé 3e derrière le Brésil et la Norvège, avec une victoire au compteur lors du dernier match face à l'Écosse (3-0). Les joueurs d'Hervé Renard arrivent avec le plein de confiance, eux qui sont parvenus à garder leur cage inviolée durant les phases de qualification.

    Les forces

    • L'expérience d'Hervé Renard, deux fois vainqueur de la Coupe d'Afrique des nations (2012-2015), avec la Zambie et la Côte d'Ivoire.
    • Une défense de fer avec notamment la présence de Medhi Benatia.

    Les faiblesses

    L'absence de buteurs de classe mondiale pourrait se faire sentir dès que le niveau va s’élever.

    Les ambitions déclarées

    Dans un groupe compliqué, le Maroc va tenter de jouer les trouble-fêtes. Les Marocains qui restent sur un huitième de finale en 1986 pour meilleur résultat, débuteront par une rencontre face à l'Iran. L'objectif est de l'emporter pour ensuite tenter d’embêter les deux favoris du groupe.

  • Le Portugal : Faire honneur à son titre de champion d’Europe

    Le champion d'Europe en titre va disputer son 7e Mondial. La Seleção reste sur une piteuse élimination en phase de poule de la dernière Coupe du monde au Brésil. Les Portugais avaient terminé à la 3e place du groupe G derrière l'Allemagne et les États-Unis. Leur meilleur résultat est une 3e place en 1966. Pour se frayer un chemin jusqu'en Russie, les coéquipiers de Cristiano Ronaldo ont terminé en tête de leur groupe devant la Suisse. Ils ont surfé sur leur victoire lors de l'Euro 2016 en France pour ne connaître qu'une seule défaite lors de ces éliminatoires en ne concédant que quatre petits buts.

    Les forces

    • Le Portugal pourra encore compter sur son capitaine et star de l'équipe : Cristiano Ronaldo. Le joueur du Real Madrid est le meilleur buteur de l'histoire de sa sélection. En trois Coupe du monde, il n'a pourtant marqué que trois buts, dont un lors du dernier Mondial au Brésil qu'il avait disputé avec une blessure au genou. Il reste cependant une pièce maîtresse de la Seleção.
    • André Silva a prouvé qu'il pouvait aussi se muer en buteur lors des qualifications, au cours desquelles il a trouvé le chemin des filets à neuf reprises.
    • Fort de leur titre de champion d'Europe, les Portugais sont en confiance.

    Les faiblesses

    • Le Portugal reste ultra dépendant des exploits de Cristiano Ronaldo.
    • Une certaine lenteur de la défense centrale. La pointe de vitesse n'est pas le point fort de joueurs tels que Pepe, Bruno Alves ou bien encore Fonte.

    Les ambitions déclarées

    Le Portugal peut espérer atteindre les quarts de finale de cette Coupe du monde. La première rencontre de la compétition face à l'Espagne sera primordiale. En cas de première place, les Portugais pourraient retrouver l'Argentine en quart de finale. Une place de deuxième dans ce groupe B les amènerait à potentiellement croiser la route des Français en quart.

L'Espagne : De retour au sommet ?

La Roja va vouloir oublier son dernier Mondial brésilien, où elle n'avait pas réussi à sortir des phases de poules. Pour cette 15e participation - la 11e consécutive - l'Espagne va tenter d'offrir une belle sortie à Andrés Iniesta, qui vivra sa dernière Coupe du monde. Les Champions du monde 2010 ont fait forte impression lors des qualifications, terminant premier de leur groupe devant l'Italie, avec aucune défaite au compteur (9 victoires, 1 nul). Leur dernière déconvenue date du huitième de finale de l'Euro 2016 face à ces même Italiens (2-0). Cette Coupe du monde pourrait être synonyme de transition entre la génération dorée espagnole et la jeunesse montante ibérique. Mais une ombre est venue noircir le tableau. Julen Lopetegui, fraichement nommé entraîneur du Real Madrid, a été limogé à deux jours du début de la compétition. Il a été remplacé par Fernando Hierro, qui était directeur sportif de la sélection depuis 2017.

Les forces

  • Le grand vécu de cette équipe, qui possède de nombreux joueurs d'expérience, tels que Sergio Ramos, Gerard Pique ou Andrés Iniesta, qui ont déjà tout gagné dans leur carrière.
  • L'Espagne a retrouvé son attaque de feu: cette dernière a trouvé le chemin des filets à 36 reprises lors des qualifications pour ce Mondial.
  • La démonstration face à l'Argentine (6-1), certes sans Messi, a marqué les esprits.

Les faiblesses

  • L’inconnue du nouveau sélectionneur, qui n’aura pas diriger son équipe durant aucun match avant le début de la compétition.
  • Le banc de touche n'est plus aussi fourni malgré une liste de 25 joueurs.
  • Personne ne s'est imposé en pointe de l'attaque. Morata, Rodrigo, Aduriz... aucun de ces joueurs n'est parvenu à prendre le lead en pointe. Diego Costa qui a fait son retour en sélection depuis qu'il peut jouer avec l'Atlético Madrid tentera de tirer son épingle du jeu.

Les ambitions déclarées

L'Espagne fait figure de favorite dans ce groupe B. Elle débutera face au Portugal, son plus grand adversaire pour la première place. La Roja espère retrouver les demi-finales d'une compétition internationale après deux échecs consécutifs lors de la Coupe du monde 2014 et l'Euro 2016.

La France en phase rodage

La France est grandissime favorite dans ce groupe C, mais attention à l'excès de confiance pour les Bleus ! L'Australie fait quant à elle figure de nation la plus faible dans un groupe qui reste tout de même très homogène. Le Pérou et le Danemark sont deux équipes de niveau semblable et leur confrontation sera le tournant de ce groupe B. Un groupe dans lequel la lutte pour la deuxième place s'annonce acharnée.

  • L'Australie: Dans l’inconnu

    L'Australie va vivre sa cinquième Coupe du monde en Russie. Présents en 2014 au Brésil, les Socceroos n'étaient pas parvenus à passer les poules. Leur meilleur résultat reste un huitième de finale en 2006. Troisième de son groupe dans les éliminatoires de la zone Asie derrière le Japon et l'Arabie Saoudite, l'Australie a dû passer par la case barrage. Les Socceroos sont d'abord venus à bout de la Syrie puis du Honduras.

    Les forces

    • Tim Cahill le capitaine des Australiens : à 38 ans, il a inscrit 11 buts sur la route de la Russie.
    • La présence de Mooy au milieu de terrain va rassurer son équipe.

    Les faiblesses

    • Une équipe sans repère : le sélectionneur n’a été nommé qu'en janvier après la démission de son prédécesseur.
    • L’effectif manque de “top player”. Mis à part Mooy, aucun n’évolue dans un grand championnat européen.

    Les ambitions déclarées

    L’Australie apparaît comme l’équipe la plus faible du groupe C. Mais ce dernier apparaissant comme relativement ouvert, elle peut tout de même viser la deuxième place. Les Socceroos débuteront face à la France et il leur restera ensuite deux matchs où tout pourra arriver.

  • Le Danemark: Le retour

    Absent des deux dernières éditions, le Danemark fait son retour pour cette édition 2018. Les Danois vont vivre leur cinquième Coupe du monde. Leur meilleure performance reste un quart de finale lors du Mondial en France en 1998. Le Danemark est passé par les barrages pour valider son billet pour la Russie. Opposés à l’Irlande, les Danois se sont qualifiés sans forcer. Après un match nul et vierge à aller, les Danois se sont largement imposé à à Dublin (1-5).

    Les forces

    • Une défense de fer, avec la charnière centrale Christensen – Kjaer.
    • Eriksen “Monsieur plus” : le joueur de Tottenham sera l’atout numéro un de sa sélection.

    Les faiblesses

    • L'absence d'un grand attaquant : l'efficacité sera primordiale pour tenter de sortir des poules.
    • Le manque d'expérience : la plupart des joueurs vont disputer leur première Coupe du monde.

    Les ambitions déclarées

    Douzième au classement FIFA, le Danemark fait figure de favori pour la deuxième place. Les Danois auront certes du mal face à la France, contre qui ils ont perdu six fois sur les sept derniers matchs (une victoire). Mais le Pérou ou l'Australie sont des nations à la portée de cette équipe. Les huitièmes de finale sont donc possibles.

  • La France : La prise de pouvoir de la jeunesse ?

    Présente en 1930 en Uruguay pour l'organisation de la première Coupe du monde, l'Équipe de France s’apprête à disputer sa quinzième phase finale de Coupe du monde. Vainqueur en 1998 à domicile, la France n'est pas passée loin de remporter « son » Euro 2016. La défaite en finale face au Portugal (1-0 a.p) reste en travers de la gorge des joueurs de Didier Deschamps. Pour parvenir à se qualifier pour ce Mondial russe, ils ont dû attendre la dernière journée des qualifications et un succès contre la Biélorussie (2-1). Une phase de qualification durant laquelle les Bleus n’ont pas toujours été convainquants, avec notamment une défaite en Suède (2-1). Cela est bien connu : les qualifications sont toujours compliquées pour l’Équipe de France qui jouera néanmoins en Russie son sixième Mondial consécutif.

    Les forces

    • Une jeunesse montante : l’Équipe de France possède une génération dorée que toute la planète foot lui envie, avec des joueurs tels que Mbappé, Dembélé, Lemar pour ne citer qu'eux.
    • Griezmann “Monsieur plus”: l'attaquant de l'Atlético Madrid est le fer de lance des Bleus. Il a inscrit 4 buts et délivré autant de passes décisives lors du périple des qualifications.
    • L'expérience de Didier Deschamps: nommé en 2012, il va vivre son deuxième Mondial à la tête des Bleus et aura à coeur de montrer à ses hommes le chemin qui leur permettra de soulever la Coupe du monde 20 ans après lui en tant que joueur.

    Les faiblesses

    • Une défense en manque de leaders : le revers de la médaille d'une jeune génération ultra talentueuse est le manque de cadres expérimentés dans cette équipe, notamment dans le secteur défensif où l'absence de Laurent Koscielny pourrait se faire sentir.
    • Un jeu qui laisse à désirer : l’Équipe de France a déçu sur ce plan lors de sa phase qualificative. Elle arrive donc sans grandes certitudes et va vite devoir trouver ses automatismes.

    Les ambitions déclarées

    La France, qui a pour objectif d’atteindre au moins le dernier carré, fait partie des sérieux prétendants au titre dans cette Coupe du monde au regard de son potentiel offensif. Les Bleus devront sortir d’un groupe plus qu'abordable avant de connaître un parcours plus relevé avec, potentiellement, sur son chemin des nations comme l’Argentine, le Portugal ou encore le Brésil. La deuxième étoile est à ce prix.

  • Le Pérou: La Blanquirroja garde espoir

    Le Pérou n'a plus participé à une Coupe du monde depuis...1982. Une édition durant laquelle les Péruviens n'avaient pas passé les poules. Leur meilleure performance reste un quart de finale en 1970. La sélection du Pérou est surnommée « la Blanquirroja », en référence au maillot historique de la sélection nationale (blanc et rouge). Pour se frayer un chemin jusqu’à la Russie, le Pérou a terminé 5e de la Zone Amsud, devant le Chili. Cela a donné le droit aux Péruviens d'affronter la Nouvelle-Zélande en barrage.

    Les forces

    • L'expérience de Jefferson Farfan : à 33 ans, il n’a certes plus ses jambes de 20 ans, mais il sera le danger numéro un de cette équipe.
    • Une équipe qui parvient à tenir tête à n'importe qui, comme le prouve sa victoire contre l'Uruguay (2-1) ou son nul face à l'Argentine (0-0)
    • La sélection tardive mais officielle de Paolo Guerrero, un atout supplémentaire pour l’effectif

    Les faiblesses

    Aucun joueur n'évolue au très haut niveau, ce qui pourrait compliquer la tâche de la Blanquirroja pour sortir de la phase de poule.

    Les ambitions déclarées

    Fort de ses performances en Copa América et sa bonne campagne de qualification, le Pérou arrive avec le plein de confiance même si la suspension de Paolo Guerrero est un sacré bémol. Néanmoins, dans un groupe homogène, les Péruviens peuvent viser la deuxième place et jouer les trouble-fêtes.

L'Australie: Dans l’inconnu

L'Australie va vivre sa cinquième Coupe du monde en Russie. Présents en 2014 au Brésil, les Socceroos n'étaient pas parvenus à passer les poules. Leur meilleur résultat reste un huitième de finale en 2006. Troisième de son groupe dans les éliminatoires de la zone Asie derrière le Japon et l'Arabie Saoudite, l'Australie a dû passer par la case barrage. Les Socceroos sont d'abord venus à bout de la Syrie puis du Honduras.

Les forces

  • Tim Cahill le capitaine des Australiens : à 38 ans, il a inscrit 11 buts sur la route de la Russie.
  • La présence de Mooy au milieu de terrain va rassurer son équipe.

Les faiblesses

  • Une équipe sans repère : le sélectionneur n’a été nommé qu'en janvier après la démission de son prédécesseur.
  • L’effectif manque de “top player”. Mis à part Mooy, aucun n’évolue dans un grand championnat européen.

Les ambitions déclarées

L’Australie apparaît comme l’équipe la plus faible du groupe C. Mais ce dernier apparaissant comme relativement ouvert, elle peut tout de même viser la deuxième place. Les Socceroos débuteront face à la France et il leur restera ensuite deux matchs où tout pourra arriver.

Vers un cavalier seul de l’Argentine

Ce groupe s'annonce compliqué à pronostiquer. L'Argentine part logiquement favorite, mais derrière, le niveau est équivalent. Il se pourrait que la calculette soit de sortie à l'issue de la phase de poule. La Croatie sera une nouvelle fois une équipe ambitieuse, avec des joueurs de classe mondiale dans son effectif. Ll'Islande va tenter de continuer à écrire son histoire, après ses exploits à l'Euro 2016. Enfin, le Nigeria qui a été le premier pays africain à se qualifier dispose de toutes les caractéristiques pour venir créer la surprise.

  • L'Argentine : Enfin une Coupe du monde pour Messi ?

    L'Albiceleste va disputer sa 17e phase finale de Coupe du monde et fera office d'outsider. Les coéquipiers de Lionel Messi vont tenter d'aller chercher une troisième étoile, après leur sacre à domicile en 1978 et au Mexique en 1986. Mais pour cela, il faudra lever les doutes qui entourent cette équipe. L'Albiceleste s'est en effet laborieusement qualifiée pour cette Coupe du monde en terminant 3e de la zone d'Amérique du Sud, grâce à sa victoire en Équateur et à un triplé salvateur de Lionel Messi lors de la dernière journée.

    Les forces

    • Lionel Messi : pas besoin d'en dire plus, tant l'Argentin porte sa sélection... Saura-t-il les accompagner vers une victoire en Russie ? Cela constituerait son premier sacre pour sa quatrième Coupe du monde.
    • Un potentiel offensif hors-norme : l'Argentine possède en la personne de joueurs tels qu'Higuaín, Dybala, Aguero ou encore Di Maria. Des profils qui peuvent faire la différence à tout moment.

    Les faiblesses

    • Aucun gardien n'est titulaire dans un grand club : Sergio Romero, le titulaire du poste, est la doublure de David De Gea à Manchester United, alors que son remplaçant Wilfredo Caballero l'est aussi à Chelsea, derrière Thibaut Courtois.
    • Une défense friable : l'Argentine a encaissé 16 buts en qualification.

    Les ambitions déclarées

    L'Argentine n'a plus remporté de Coupe du monde depuis 1970 et espère y remédier. L’Albiceleste vise le titre en Russie ce qui permettrait à Lionel Messi de marquer un peu plus la légende et rejoindre son illustre aîné Diego Maradona. Mais avant de penser à cela, il faudra d’abord se sortir d’un groupe D, loin d’être une simple formalité pour se hisser en 8e de finale, où elle pourrait croiser la route de l’Équipe de France.

  • La Croatie : Une équipe sans certitude

    La Croatie a dû passer par la case barrages pour décrocher son billet pour la Russie. Opposés à la Grèce, les Croates ont fait la différence dès le match aller à domicile (4-1) avant de préserver leur avance au retour (0-0). Ils vont vivre leur cinquième Mondial, après 1998, 2002, 2006 et 2014. Leur meilleur résultat est une 3e place lors de la Coupe du monde 1998 en France, avec notamment une défaite face à la France dans un match qui est resté dans les annales avec un doublé de Lilian Thuram. Mais depuis, la Croatie a enchaîné les désillusions avec à chaque fois des éliminations dès le 1er tour.

    Les forces

    • Un milieu de terrain de classe mondiale : avec son duo Rakitic-Modric, la Croatie n'a rien à envier à personne.
    • Un attaquant qui connaît le haut niveau : on ne présente plus Mario Mandzukic, passé par le Bayern Munich, l'Atlético Madrid et qui évolue actuellement à la Juventus Turin.
    • Une défense solide qui n'a encaissé que 4 buts en qualification.

    Les faiblesses

    • Un contexte particulier : Zlatko Dalic, le sélectionneur croate a été nommé en octobre 2017. Alors que cela ne devait être qu’un intérim, il est parvenu à convaincre ses dirigeants de prolonger son contrat au moins jusqu’à la fin de la Coupe du monde grâce à la qualification décrochée à l’issue du barrage contre la Grèce.
    • Modric n’est pas dans les meilleures conditions : le milieu de terrain a été inculpé pour faux témoignage, en mars dernier, ce qui ne constitue pas la meilleure des préparations.

    Les ambitions déclarées

    Après trois éliminations consécutives au 1er tour, la Croatie va tenter de se qualifier pour les huitièmes de finale. Avec la qualité de ses joueurs, elle n'a rien à envier à l'Islande ou au Nigeria. Mais le talent ne fait pas tout. Les Croates font encore une fois partie des outsiders de cette Coupe du monde, mais il ne faudra pas décevoir.

  • L'Islande : Surfer sur la dynamique de l'Euro

    Révélation du dernier Championnat d’Europe, où elle avait atteint les quarts de finale, l’Islande va participer à sa première Coupe du monde. La plus petite nation à s'être qualifiée vit un conte de fée depuis le dernier Euro et va tenter de continuer à déjouer les pronostics. Elle l'a fait en terminant première de son groupe de qualification devant la Croatie, l’Ukraine ou encore la Turquie avec un bilan de sept victoires, un nul et deux défaites. Après la France, la Russie va découvrir le clapping des supporters islandais.

    Les forces

    • Une équipe ultra solidaire : en France lors de l'Euro, l’Islande avait démontré son énorme esprit d’équipe et elle va encore s'appuyer sur ces valeurs de combat pour tenter de renverser des montagnes
    • Gylfi Sigurdsson “Monsieur plus”: auteur de 18 buts en 55 sélections, le joueur d'Everton sera l'atout offensif numéro un.

    Les faiblesses

    • Une inexpérience à ce niveau : cela sera la première Coupe du monde de l'Islande et cela pourrait mettre une pression supplémentaire sur les joueurs.
    • Des débuts compliqués : l'Islande débutera son mondial par un match face à l'Argentine, pas évident.
    • Une défense sans grands joueurs: dans ce secteur, l'Islande ne possède aucun joueur évoluant dans les grands championnats européens. Cela pourrait se faire sentir à ce niveau.

    Les ambitions déclarées

    Dans un groupe compliqué, l'Islande va tenter de déjouer une nouvelle fois les pronostics. Dans un groupe relevé, les Islandais vont tenter de terminer 2e pour se qualifier pour les phases finales et marquer encore un peu plus l'histoire. En huitième de finale, l'Islande pourrait retrouver la France pour un remake du quart de finale de l’Euro 2016.

  • Le Nigeria : Un objectif de 2ème place

    En Russie, le Nigeria va connaître la sixième Coupe du monde de son histoire. Les Super Eagles restent sur un huitième de finale au Brésil en 2014. C'était la troisième fois que la sélection atteignait ce stade de la compétition après 1994 et 1998. Pour arriver en Russie, le Nigeria s'est sorti d'un groupe compliqué en terminant premier devant la Zambie, le Cameroun (champion d'Afrique en titre) et l'Algérie, devenant le premier pays d'Afrique à valider son billet pour le Mondial russe.

    Les forces

    • L'expérience de John Obi Mikel : âgé de 30 ans, le capitaine nigérian qui évolue dorénavant en Chine, a remporté la Ligue des champions avec Chelsea.
    • La fougue de son attaque: le Nigeria possède deux attaquants rapides en la personne de Iheanacho et Iwobi.

    Les faiblesses

    • L'absence de leader en défense : aucun joueur du secteur défensif n'évolue dans un grand club.
    • L'absence de Vincent Enyeama : le gardien qui est mis à l'écart à Lille n'a pas été convoqué pour cette Coupe du monde. À son meilleur niveau, cela aurait été un atout indéniable pour le Nigeria.

    Les ambitions déclarées

    Dans un groupe D relevé, cela s'annonce compliqué pour le Nigeria. Les Super Eagles se sont toujours inclinés en quatre confrontations face à l'Argentine, lors des phases de poules de Coupe du monde. Les Nigérians devraient donc viser la deuxième place du groupe.

L'Argentine : Enfin une Coupe du monde pour Messi ?

L'Albiceleste va disputer sa 17e phase finale de Coupe du monde et fera office d'outsider. Les coéquipiers de Lionel Messi vont tenter d'aller chercher une troisième étoile, après leur sacre à domicile en 1978 et au Mexique en 1986. Mais pour cela, il faudra lever les doutes qui entourent cette équipe. L'Albiceleste s'est en effet laborieusement qualifiée pour cette Coupe du monde en terminant 3e de la zone d'Amérique du Sud, grâce à sa victoire en Équateur et à un triplé salvateur de Lionel Messi lors de la dernière journée.

Les forces

  • Lionel Messi : pas besoin d'en dire plus, tant l'Argentin porte sa sélection... Saura-t-il les accompagner vers une victoire en Russie ? Cela constituerait son premier sacre pour sa quatrième Coupe du monde.
  • Un potentiel offensif hors-norme : l'Argentine possède en la personne de joueurs tels qu'Higuaín, Dybala, Aguero ou encore Di Maria. Des profils qui peuvent faire la différence à tout moment.

Les faiblesses

  • Aucun gardien n'est titulaire dans un grand club : Sergio Romero, le titulaire du poste, est la doublure de David De Gea à Manchester United, alors que son remplaçant Wilfredo Caballero l'est aussi à Chelsea, derrière Thibaut Courtois.
  • Une défense friable : l'Argentine a encaissé 16 buts en qualification.

Les ambitions déclarées

L'Argentine n'a plus remporté de Coupe du monde depuis 1970 et espère y remédier. L’Albiceleste vise le titre en Russie ce qui permettrait à Lionel Messi de marquer un peu plus la légende et rejoindre son illustre aîné Diego Maradona. Mais avant de penser à cela, il faudra d’abord se sortir d’un groupe D, loin d’être une simple formalité pour se hisser en 8e de finale, où elle pourrait croiser la route de l’Équipe de France.

Le Brésil seul au monde

Dans ce groupe E, difficile de ne pas faire du Brésil le favori. Seule nation à avoir participé à toutes les éditions de la Coupe du monde, la Seleçao n’a plus perdu avant les quarts de finale depuis 1990. Le goût amer laissé par la dernière édition en 2014 sera à effacer. L’entrée en matière devrait se faire en douceur. Tout reste ouvert en revanche pour les trois autres nations présentes dans cette poule. Le Costa Rica pourrait réaliser à nouveau une belle percée. La Serbie, qui fait son retour après une très longue période noire, et la Suisse, imprévisible, auront leur mot à dire et n’auront rien à perdre.

  • Le Brésil : Comme un air de revanche

    Adenor Leonardo Bacchi a visiblement remis les Brésiliens dans le sens de la marche. Depuis sa prise de poste en juin 2016, celui que l’on prénomme “Tite” a redonné un second souffle à l’équipe. Le Brésil termine premier des éliminatoires de la Coupe du monde et se qualifie grâce à une nette victoire sur le Paraguay (3-0) en 2017. Mais l’effectif sera amoindri en raison de la blessure de Daniel Alves, grand absent dans cette équipe, bien que Neymar sera de retour et que Gabriel Jesus (Manchester City) ou encore Coutinho (FC Barcelone) seront en mesure de porter l’équipe bien plus loin que les phases de poules. Ils partiront logiquement favoris dans leur groupe puisqu’ils affronteront respectivement la Suisse, le Costa Rica et la Serbie.

    Les forces

    • Son système offensif avec l’une des attaques les plus performantes au monde composée de Daniel Costa, Gabriel Jesus ou encore Neymar.
    • Un bloc défensif hors norme avec Marquinho ou bien encore Thiago Silva.
    • L’expérience d’Adenor Leonardo Bacchi.
    • Son palmarès en Coupe du monde.

    Les faiblesses

    • L’échec cuisant en demi-finale en 2014 contre l’Allemagne, souvenir encore douloureux dans les esprits des Brésiliens.
    • Un possible manque de créativité en milieu de terrain et dans les intentions de jeu.
    • L’équipe peut parfois pêcher à trouver des solutions lorsqu’elle est en difficulté défensivement.
    • L’absence de Daniel Alves, emblématique arrière droit de l’escadron brésilien, pourrait coûter cher.

    Les ambitions déclarées

    La Seleçao aura à cœur de prendre sa revanche sur 2014. Littéralement étrillés en demi-finales de la compétition par l’Allemagne (7-1) puis largement battus pour la troisième place par les Pays-Bas (3-0), les Brésiliens chercheront à atteindre une nouvelle fois le dernier carré voire même à s’imposer pour remporter leur 6e titre.

  • Le Costa Rica : Pour une nouvelle surprise ?

    Ils avaient su surfer sur la vague de leur excellent Mondial en 2014. Juste après la compétition, Los Ticos avaient triomphé à la Copa Centroamericana. Depuis ? Plus rien ou presque. La Gold Cup en 2015 marque le déclin d’une équipe fragilisée. Après la valse de divers entraîneurs (Jorge Luis Pinto puis Paulo Wanchope), c’est Oscar Ramirez qui a repris le flambeau en 2017. Le début d’un renouveau pour le Costa Rica qui se qualifie pour les phases finales de Gold Cup la même année, ne s’inclinant qu’en demi-finales contre les États-Unis, futurs vainqueurs. Relancés par ces bons résultats, les Costariciens compostent leur billet pour la Coupe du monde 2018 grâce à un très large succès sur les États-Unis puis un match nul étriqué contre le Honduras.

    Les forces

    • Un effectif avec quelques figures de proue : notamment Keylor Navas, le gardien du Real Madrid, et l’expérimenté Bryan Ruiz (décisif en 2014 et pour la qualification en Russie en 2018).
    • Leur parcours en 2014 devrait les inspirer et leur faire espérer un même (ou meilleur) résultat.

    Les faiblesses

    • Son manque d’expérience en Coupe du monde contre les grandes nations.
    • Une insuffisance en termes de renouvellement de l’équipe (seuls deux joueurs ont moins de 25 ans).
    • Un parcours étriqué en phase éliminatoire de la compétition, preuve d’une faible densité.

    Les ambitions déclarées

    Ils avaient épaté tout le monde il y a quatre ans en atteignant les quarts de finale pour la première fois de leur histoire. Pour leur 4e participation à une Coupe du monde, ils n’avaient chuté qu’aux tirs aux buts face aux Pays-Bas (4-3). Positionné dans le même groupe que le Brésil, le Costa Rica peut difficilement prétendre à la première place mais pourrait faire office de très bon deuxième pour rallier les huitièmes de finale. À partir de là, tout pourrait être permis.

  • La Serbie : Un retour attendu

    Absente de la Coupe du monde en 2014 au Brésil, la Serbie tient enfin son retour dans la compétition. C’est en octobre dernier que les Serbes ont décroché leur Saint-Graal en terminant premiers de leur groupe des éliminatoires. En ne perdant qu’un seul match sur ses dix rencontres, l’effectif de Mladen Krstajic pourrait être la belle surprise de ce groupe E. L’équipe pourrait être portée par un duo Nemanja Matic - Aleksandar Mitrovic efficace et qui risquerait de faire mal en attaque.

    Les forces

    • Une défense bien rôdée avec l’icône nationale : l’expérimenté Branislav Ivanovic (93 sélections), appuyé par Aleksandar Kolarov, déterminant en phases de qualification.
    • Une montée en puissance de jeunes pousses : huit joueurs ont moins de 25 ans, preuve d’une envie de montrer un nouveau visage sur le terrain.

    Les faiblesses

    • Une faible stratégie d’attaque avec seulement Filip Djordjevic comme force centrale.
    • Le manque de cohésion entre les instances dirigeantes et l’effectif pourrait peser sur la tactique.
    • Son absence de réalisme en phases de poules.

    Les ambitions déclarées

    La Serbie n’a participé à la Coupe du monde qu’à trois reprises et n’est sortie des phases de poules qu’une seule fois (en 1998 pour une défaite en huitièmes de finale contre les Pays-Bas). Non qualifiée en 2014 au Brésil, les Serbes ont déjà tout gagné ou presque. Mais avec une équipe remaniée et résolument offensive, une qualification pour la phase finale ne serait pas une si grande surprise en soit.

  • La Suisse : La Nati à l’assaut

    Le sélectionneur Vladimir Petkovic redore le blason suisse. Et il a obtenu de très bons résultats depuis sa nomination en 2014, au sortir de la Coupe du monde au Brésil. Il a su remobiliser son effectif, permettant à son équipe de se qualifier pour la phase finale de l’Euro en 2016 (bien que la Suisse fut battue par la Pologne aux tirs aux buts). Il a encore mis toutes les chances de son côté lors des phases éliminatoires et de barrages de la Coupe du monde 2018. En alignant le même effectif presque à chaque rencontre, il a choisi d’évoluer en 4-3-3 avec Haris Seferovic, en tête. L’attaquant du Benfica a porté ses coéquipiers et fera office d’épouvantail pour les équipes adverses du groupe.

    Les forces

    • Une attaque percutante, emmenée par le duo Haris Seferovic - Mario Savranovic.
    • Un mur en milieu de terrain avec l’expérience des grands événements des anciens : Blerim Dzemaili et Gelson Fernandes, supléés par Granit Whaka (Arsenal).
    • Deuxième meilleure équipe de ce groupe E derrière le Brésil.

    Les faiblesses

    • Une défense nouvelle et renouvelée avec les jeunes Nico Elvedi et Manuel Akanji, respectivement 21 et 22 ans.
    • La Coupe du monde et les phases de poules, une compétition qui leur sourit peu.

    Les ambitions déclarées

    Atteindre les huitièmes, voire les quarts de finale au minimum. Les Helvètes n’ont pas rejoint le stade des quarts de finale depuis l’organisation à domicile de la Coupe du monde, soit… en 1954 ! Plus d’un demi-siècle plus tard, l’objectif est fixé surtout après un parcours en éliminatoires quasi parfait (9 victoires pour une défaite) et une rencontre en barrages plus ou moins maîtrisée contre l’Irlande du Nord (1-0).

Le Brésil : Comme un air de revanche

Adenor Leonardo Bacchi a visiblement remis les Brésiliens dans le sens de la marche. Depuis sa prise de poste en juin 2016, celui que l’on prénomme “Tite” a redonné un second souffle à l’équipe. Le Brésil termine premier des éliminatoires de la Coupe du monde et se qualifie grâce à une nette victoire sur le Paraguay (3-0) en 2017. Mais l’effectif sera amoindri en raison de la blessure de Daniel Alves, grand absent dans cette équipe, bien que Neymar sera de retour et que Gabriel Jesus (Manchester City) ou encore Coutinho (FC Barcelone) seront en mesure de porter l’équipe bien plus loin que les phases de poules. Ils partiront logiquement favoris dans leur groupe puisqu’ils affronteront respectivement la Suisse, le Costa Rica et la Serbie.

Les forces

  • Son système offensif avec l’une des attaques les plus performantes au monde composée de Daniel Costa, Gabriel Jesus ou encore Neymar.
  • Un bloc défensif hors norme avec Marquinho ou bien encore Thiago Silva.
  • L’expérience d’Adenor Leonardo Bacchi.
  • Son palmarès en Coupe du monde.

Les faiblesses

  • L’échec cuisant en demi-finale en 2014 contre l’Allemagne, souvenir encore douloureux dans les esprits des Brésiliens.
  • Un possible manque de créativité en milieu de terrain et dans les intentions de jeu.
  • L’équipe peut parfois pêcher à trouver des solutions lorsqu’elle est en difficulté défensivement.
  • L’absence de Daniel Alves, emblématique arrière droit de l’escadron brésilien, pourrait coûter cher.

Les ambitions déclarées

La Seleçao aura à cœur de prendre sa revanche sur 2014. Littéralement étrillés en demi-finales de la compétition par l’Allemagne (7-1) puis largement battus pour la troisième place par les Pays-Bas (3-0), les Brésiliens chercheront à atteindre une nouvelle fois le dernier carré voire même à s’imposer pour remporter leur 6e titre.

Qui pour faire barrage à l’Allemagne ?

En tant que quadruple championne du monde et lauréate de la dernière Coupe des confédérations de la FIFA, l'Allemagne aura logiquement la faveur des pronostics. Difficile d’imaginer la suite de la compétition sans la Mannschaft, tenante du titre. Si l’équipe qui sortira en tête ne fait aucun doute, la deuxième place de cette poule devrait se jouer entre le Mexique et la Suède, ce qui constituera LA rencontre de ce groupe. L’absence de Zlatan Ibrahimovic devrait toutefois jouer en défaveur des Suédois. Méfiance également avec la Corée du Sud qui pourrait bien profiter d’un faux pas de la part d’un de ses adversaires pour déjouer les pronostics et jouer les éventuels épouvantails.

  • L'Allemagne : Prête pour un doublé

    Le sortir de la Coupe du monde 2014 a été jonché d’embûches pour les Allemands. L’Euro 2016 ne leur sourit pas. Même s’ils passent les phases de groupes, ils chutent sévèrement en demi-finales contre la France (2-0). Le remodelage de l’équipe est en marche, plusieurs anciens grands noms (comme Bastian Schweinsteiger ou encore Lukas Podolski) prenant leur retraite sportive. Avec un effectif restructuré, tous les espoirs sont permis. Joachim Low n’aura d’ailleurs que l’embarras du choix pour l’équipe à emmener dans cette Coupe du monde en Russie. Les Allemands ont littéralement survolé les phases éliminatoires (10 victoires et record du nombre de buts inscrits) pour prendre la première place du Groupe C avec une équipe remotivée. En attaque, Timo Werner, Sandro Wagner et André Schürrle devraient jouer les premiers rôles, épaulés par les milieux de terrain Thomas Müller, Julian Draxler ou encore Toni Kroos. En défense, Joshua Kimmich et Mats Hummels seront assurément dangereux.

    Les forces

    • Tenants du titre, les Allemands n’ont plus perdu en phases de poules depuis 40 ans.
    • La meilleure attaque d’Europe avec Julian Draxler, Thomas Müller, Sandro Wagner ou encore Toni Kroos.
    • Joachim Low : père meneur de cette équipe d’Allemagne depuis 2006, il dispose d’une grande force pour fédérer l’effectif.

    Les faiblesses

    • La possible pression d’un titre à défendre. Les Allemands n’ont jamais réussi à conserver leur trophée l’édition qui a suivi leur sacre.
    • Une possible absence de Neuer, leur meilleur gardien.
    • Un schéma de jeu en 4-3-3 prévisible et qui pourrait ne plus surprendre leurs adversaires.

    Les ambitions déclarées

    Tenants du titre, les Allemands n’ont qu’un seul objectif en tête : remporter une deuxième Coupe du monde de suite. Ce serait une première pour eux. Déjà victorieuse à quatre reprises de la compétition par le passé (1954, 1974 à domicile, 1990 et donc 2014), la Mannschaft fait partie des grandes nations favorites au titre. Face à la Corée du Sud, au Mexique et à la Suède, difficile de ne pas l’imaginer en phase finale et aller se frotter à ses rivaux dans les tours finaux.

  • La Corée du Sud : A moins d’un miracle

    Shin Tae-yong parviendra t-il à remobiliser un effectif en berne et en panne de résultats ? Invaincus en phase éliminatoire, la Corée du Sud n’a certes pas connu une réelle opposition de la part de ses adversaires (Liban, Koweit, Myanmar et le Laos ; aucun but encaissé). Malgré une qualification arrachée pour la Coupe du monde en Russie, on ne peut pas dire que les Guerriers Taeguk présentent une équipe en passe de créer la surprise.

    Les forces

    • Hwang Hee-chan (22 ans) pourra compter sur sa jeunesse et son récent parcours en Europa League avec le Red Bull Salzbourg pour porter ses coéquipiers.
    • L’effet de surprise. Pourquoi ne pas réaliser la même performance qu’en 2002 ?
    • Un escadron habitué aux grands rendez-vous avec plusieurs joueurs qui comptent un grand nombre de sélection en équipe nationale.

    Les faiblesses

    • Les Coréens s'appuient avant tout sur leur bloc et ne disposent d’aucun joueur référence.
    • Contrairement à l’édition 2014, la Corée du Sud présente un effectif aux alentours de la trentaine.
    • Un parcours qualificatif peu convaincant.

    Les ambitions déclarées

    Remporter un match en phases de groupes relèverait déjà d’un véritable exploit. Face à l’Allemagne, le Mexique et la Suède, la Corée du Sud fait presque office de victime expiatoire. S’ils ont déjà atteint les demi-finales de la compétition (en 2002 à domicile), réitérer une telle performance paraît inconcevable dans une telle poule.

  • Le Mexique : L’espoir à portée de main

    Deux ans après son élimination en huitièmes de finale de la Coupe du monde, le Mexique a connu de multiples changements d’entraîneurs. C’est finalement l’explosif Juan Carlos Osorio qui prend la relève. En 2017, les Mexicains parviennent en demi-finales de la Coupe des confédérations. Un bel exploit qui se solde par une défaite houleuse contre le Portugal (2-1). Vient ensuite une deuxième demi-finale, à la Gold Cup, signe que l’équipe “Verde” a encore de beaux jours devant elle. Les éliminatoires de la Coupe du monde 2018 sont une belle opportunité pour les Mexicains de confirmer leur dynamique, ce qu’ils font en terminant premier au classement.

    Les forces

    • Hirving Lozano : le jeune attaquant de 22 ans a marqué le but qualificatif pour la Coupe du monde contre le Panama. Membre de l’équipe nationale depuis 2016, il a déjà inscrit 9 buts en compétition.
    • Javier Hernandez, meilleur joueur national de l’histoire (49 buts inscrits), a côtoyé les plus grands clubs européens (Manchester United, Real Madrid) et jouera son 100e match en équipe nationale contre… l’Allemagne. L’occasion pour lui de briller.

    Les faiblesses

    • Un parcours délicat en phases qualificatives.
    • Une moyenne d’âge de 30 ans, preuve d’une équipe sans renouvellement.

    Les ambitions déclarées

    Sortir des phases de poules serait un bel exploit pour les Mexicains. Huitième de finaliste lors des six dernières Coupe du monde, l’objectif sera de passer enfin ce cap et rejoindre les quarts de finale. Mais il faudrait déjà se qualifier pour les phases finales en sortant de ce groupe F, synonyme donc d’une victoire au minimum sur l’Allemagne et la Suède, favorites de cette poule.

  • La Suède : Quel parcours sans Zlatan ?

    Ce serait se fourvoyer que d’annoncer un gros résultat de la Suède dans cette Coupe du monde 2018. Les hommes de Janne Andersson ont réussi à passer avec brio les éliminatoires en terminant deuxième de leur groupe, derrière la France. On retrouvera Marcus Berg (55 sélections, 18 buts), Emil Forsberg et Jimmy Durmaz dans l’équipe mais l’absent de marque, Zlatan Ibrahimovic, pourrait coûter cher aux Suédois face à l’Allemagne ou au Mexique.

    Les forces

    • Les attaquants Ola Toivonen et Marcus Berg: ce dernier porte l’équipe suédoise avec une puissance et un réalisme qui l’ont rendu décisif en phases éliminatoires.
    • Le sélectionneur Janne Andersson est un fin technicien très expérimenté. Il sait changer de tactique en cours de rencontre et a renouvelé une équipe suédoise “vieillissante” et sur le déclin.

    Les faiblesses

    • L’absence de son leader Zlatan Ibrahimovic pourrait coûter la deuxième place qualificative du groupe à la Suède.
    • Manque de régularité dans les prestations, les phases éliminatoires (notamment la défaite contre la Bulgarie) ont montré les limites de cette équipe.

    Les ambitions déclarées

    Retour en force pour les Suédois en Coupe du monde. Absents en Afrique du Sud en 2010 puis au Brésil en 2014, ils referont leur apparition cette année pour la première fois depuis 12 ans. Derrière l’Allemagne, ils font figure de 2e favori pour sortir de ce groupe F. Avec son effectif, la Suède peut légitimement prétendre prendre part à la phase finale et, pourquoi pas, aller chercher une nouvelle demi-finale comme en 1994 aux États-Unis.

L'Allemagne : Prête pour un doublé

Le sortir de la Coupe du monde 2014 a été jonché d’embûches pour les Allemands. L’Euro 2016 ne leur sourit pas. Même s’ils passent les phases de groupes, ils chutent sévèrement en demi-finales contre la France (2-0). Le remodelage de l’équipe est en marche, plusieurs anciens grands noms (comme Bastian Schweinsteiger ou encore Lukas Podolski) prenant leur retraite sportive. Avec un effectif restructuré, tous les espoirs sont permis. Joachim Low n’aura d’ailleurs que l’embarras du choix pour l’équipe à emmener dans cette Coupe du monde en Russie. Les Allemands ont littéralement survolé les phases éliminatoires (10 victoires et record du nombre de buts inscrits) pour prendre la première place du Groupe C avec une équipe remotivée. En attaque, Timo Werner, Sandro Wagner et André Schürrle devraient jouer les premiers rôles, épaulés par les milieux de terrain Thomas Müller, Julian Draxler ou encore Toni Kroos. En défense, Joshua Kimmich et Mats Hummels seront assurément dangereux.

Les forces

  • Tenants du titre, les Allemands n’ont plus perdu en phases de poules depuis 40 ans.
  • La meilleure attaque d’Europe avec Julian Draxler, Thomas Müller, Sandro Wagner ou encore Toni Kroos.
  • Joachim Low : père meneur de cette équipe d’Allemagne depuis 2006, il dispose d’une grande force pour fédérer l’effectif.

Les faiblesses

  • La possible pression d’un titre à défendre. Les Allemands n’ont jamais réussi à conserver leur trophée l’édition qui a suivi leur sacre.
  • Une possible absence de Neuer, leur meilleur gardien.
  • Un schéma de jeu en 4-3-3 prévisible et qui pourrait ne plus surprendre leurs adversaires.

Les ambitions déclarées

Tenants du titre, les Allemands n’ont qu’un seul objectif en tête : remporter une deuxième Coupe du monde de suite. Ce serait une première pour eux. Déjà victorieuse à quatre reprises de la compétition par le passé (1954, 1974 à domicile, 1990 et donc 2014), la Mannschaft fait partie des grandes nations favorites au titre. Face à la Corée du Sud, au Mexique et à la Suède, difficile de ne pas l’imaginer en phase finale et aller se frotter à ses rivaux dans les tours finaux.

Duel au sommet entre la Belgique et l’Angleterre

L’issue du classement de cette poule G est connue. Ou presque. Entre la Belgique et l’Angleterre, la bataille fera rage pour la première place du groupe. Avec deux nations qui ont réussi à moderniser leurs plans de jeu et rajeunir leurs effectifs, le match vaudra le détour. Cela deviendra ainsi presque mission impossible pour le Panama, qui dispute là son premier Mondial, et la Tunisie, qui fait son retour après 12 ans d’absence. Ces deux pays chercheront à créer la surprise. Un défi de taille pour eux, qui auraient pu hériter d’un groupe moins relevé pour prétendre sortir du lot.

  • L'Angleterre : La reconstruction est en marche

    Plus de Wayne Ronney en rencontre internationale (meilleur buteur de l’histoire de l’équipe d’Angleterre), un changement de sélectionneur (Roy Hodgson a démissionné en 2016, Gareth Southgate lui a succédé), l’Angleterre a connu de multiples transformations en deux ans. Son parcours en phases éliminatoires de cette Coupe de monde est toutefois à relever. L’avènement de certains joueurs au plus haut niveau a permis à lAngleterre de se qualifier pour le Mondial. L’attaquant de Tottenham, Harry Kane, n’est pas étranger à cela et fera vraisemblablement partie de l’effectif de départ. Les milieux de terrain Marcus Rashford et Jordan Henderson devraient également être présents en Russie.

    Les forces

    • Un parfait mélange entre les joueurs : expérience et jeunesse réunies.
    • Harry Kane, l’homme des phases qualificatives (6 buts) et star de l’équipe, avec Danny Welbeck comme soutien de poids.
    • Un esprit de revanche et de reconquête avec un effectif plus frais.

    Les faiblesses

    • Un blocage contre les grandes nations : en amical, sur les quatre derniers matchs, les Anglais restent sur 3 matchs nuls (Allemagne, Brésil et Italie) et 1 victoire (Pays-Bas).
    • La découverte d’une compétition d’une telle envergure pour les jeunes sélectionnés.
    • Un système défensif parfois perfectible et qui s’essoufle au fil des matchs.

    Les ambitions déclarées

    Difficile voire impossible de ne pas voir l’Angleterre sortir première voire deuxième de ce Groupe G. Les Anglais, victorieux en 1966 de la compétition, restent toutefois sur une élimination en phases de poules en 2014 avec même une dernière place du groupe au Brésil. Avec un effectif remanié et mené par son sélectionneur Gareth Southgate, les Three Lions ont la place pour passer en phase finale et viser, à minima, les quarts de finale. Mais l’histoire a déjà prouvé qu’ils doivent toujours rester sur leurs gardes.

  • La Belgique : Les Diables Rouges y croient toujours

    Quelle équipe de Belgique se présentera en Russie en juin prochain ? Celle conquérante qui avait atteint les quarts en 2014 au Brésil ou celle qui avait déçue à l’Euro en 2016 ? Depuis deux ans, Roberto Martinez tente de créer un nouvel effectif dynamique et ambitieux. S’il pourra assurément compter sur son attaquant et capitaine de l’équipe Eden Hazard, qui pourra suppléer ce dernier ? Probablement Kevin de Bruyne, qui comptabilise 56 sélections, Romelu Lukaku, décisif lors des éliminatoires de cette Coupe du monde, ou encore le défenseur Thomas Meunier.

    Les forces

    • Comme l’Angleterre, la Belgique a misé sur un renouvellement de son équipe, rajeunie.
    • Son capitaine, Eden Hazard sera le leader de cette équipe belge avec sa rapidité et son habileté. Le joueur de Chelsea sera épaulé par son jeune compatriote Romelu Lukalu et Kevin De Bruyne.
    • Une solidité dans tous les compartiments du jeu. L’effectif est très difficile à déborder et à manoeuvrer.

    Les faiblesses

    • Une équipe qui n’’a jamais brillé en Coupe du monde avec une seue demi-finale (1986).
    • Un ratio plus que négatif contre l’Angleterre (20 défaites pour 1 victoire), une donnée qui pourrait leur coûter la première place du groupe.
    • Un excès de confiance lors de rencontres moins attrayantes qui pourrait les desservir.

    Les ambitions déclarées

    Face aux modestes équipes du Panama et de Tunisie, les Diables Rouges devraient accrocher l’une des deux places qualificatives pour la phase finale. Viendrait ensuite un huitième de finale contre l’une des deux premières équipes du groupe H (Colombie, Japon, Pologne ou Sénégal). Un quart de finale est envisageable. La suite se corserait considérablement et une place en demi-finales relèverait d’une très belle surprise.

  • Le Panama : Une grande première

    La jeunesse n’est pas à la prime dans cette équipe du Panama. Seuls quatre joueurs ont moins de 25 ans. Un chiffre qui en dit long sur la difficulté de renouvellement de l’effectif. Aucun des joueurs ne figurent par ailleurs dans un grand club. Cela n’enlève rien au parcours en éliminatoires de la Coupe du monde des Canaleros qui ont arraché leur place en battant le Costa Rica (2-1) lors du tout dernier match qualificatif.

    Les forces

    • Une équipe inconnue, avec un bel effet de surprise.
    • Blas Pérez qui, avec ses quatre campagnes de qualifications en Coupe du monde, a réussi à emmener ses coéquipiers en phase finale.
    • Les Panaméens n’ont rien à perdre et tout à gagner.
    • Galvanisés par cette grande première en Coupe du monde.

    Les faiblesses

    • Grande première dans une compétition de renommée mondiale.
    • Une équpe qui a connu un parcours chaotique en phases qualificatives, ne se qualifiant qu’à la faveur d’un but en fin de rencontre contre le Costa Rica.
    • Aucun grand joueur ayant l’expérience nécessaire dans ce genre de grand rendez-vous.

    Les ambitions déclarées

    Pour sa première participation à une Coupe du monde, une victoire en phases de poules serait une belle récompense. Surtout que le Panama affrontera la Belgique en premier match puis l’Angleterre en second. Les Canaleros joueront pour la troisième place de groupe vraisemblablement face à la Tunisie.

  • La Tunisie : Objectif plaisir et sensation

    Menée par Nabil Maâloul, ancien milieu de terrain à Hanovre dans les années 90, l’équipe tunisienne ne connaît pas une forte densité offensive ni défensive en son sein. La responsabilité est presque uniquement portée par son capitaine, Wahbi Khazri (Rennes), qui a inscrit 12 buts en phases éliminatoires. Seule l’expérience a permis aux Tunisiens de rejoindre la phase de poules de cette Coupe du monde 2018. Mais l’effectif est en plein renouvellement avec l’arrivée de jeunes prometteurs (à l’image de Bassem Srarfi ou encore Ellyes Skhiri).

    Les forces

    • Le milieu de terrain Wahbi Khazri a permis à son pays de se qualifier en inscrivant des buts précieux contre la Mauritanie et la Libye.
    • Une attaque dynamique avec Anice Badri, solide en phases éliminatoires, et Bassem Srarfi, qui évolue à Nice.
    • Dans un bon jour, l’effectif tunisien peut accrocher la Belgique et/ou l’Angleterre pour entretenir le suspense.

    Les faiblesses

    • Une seule victoire en 12 matchs en Coupe du monde : c’était en 1978, contre les Mexicains, il y a 40 ans.
    • Leur perpétuelle présence en phase de poules, dont ils n’ont jamais su s’extirper.
    • Un renouvellement encore trop fragile, pouvant nuire à la cohésion de l’équipe.

    Les ambitions déclarées

    Les Tunisiens rêvent à coup sûr de s’extirper des phases de poules pour la première fois de leur histoire. Pour leur 5e participation à la Coupe du monde, ils ont hérité d’une poule très relevée en présence de la Belgique et de l’Angleterre.

L'Angleterre : La reconstruction est en marche

Plus de Wayne Ronney en rencontre internationale (meilleur buteur de l’histoire de l’équipe d’Angleterre), un changement de sélectionneur (Roy Hodgson a démissionné en 2016, Gareth Southgate lui a succédé), l’Angleterre a connu de multiples transformations en deux ans. Son parcours en phases éliminatoires de cette Coupe de monde est toutefois à relever. L’avènement de certains joueurs au plus haut niveau a permis à lAngleterre de se qualifier pour le Mondial. L’attaquant de Tottenham, Harry Kane, n’est pas étranger à cela et fera vraisemblablement partie de l’effectif de départ. Les milieux de terrain Marcus Rashford et Jordan Henderson devraient également être présents en Russie.

Les forces

  • Un parfait mélange entre les joueurs : expérience et jeunesse réunies.
  • Harry Kane, l’homme des phases qualificatives (6 buts) et star de l’équipe, avec Danny Welbeck comme soutien de poids.
  • Un esprit de revanche et de reconquête avec un effectif plus frais.

Les faiblesses

  • Un blocage contre les grandes nations : en amical, sur les quatre derniers matchs, les Anglais restent sur 3 matchs nuls (Allemagne, Brésil et Italie) et 1 victoire (Pays-Bas).
  • La découverte d’une compétition d’une telle envergure pour les jeunes sélectionnés.
  • Un système défensif parfois perfectible et qui s’essoufle au fil des matchs.

Les ambitions déclarées

Difficile voire impossible de ne pas voir l’Angleterre sortir première voire deuxième de ce Groupe G. Les Anglais, victorieux en 1966 de la compétition, restent toutefois sur une élimination en phases de poules en 2014 avec même une dernière place du groupe au Brésil. Avec un effectif remanié et mené par son sélectionneur Gareth Southgate, les Three Lions ont la place pour passer en phase finale et viser, à minima, les quarts de finale. Mais l’histoire a déjà prouvé qu’ils doivent toujours rester sur leurs gardes.

La voie est plus que libre pour la Colombie

Un match retiendra l’attention du groupe H : le choc entre la Colombie et la Pologne. La rencontre, qui se tiendra, à Kazan pourrait être décisive pour la première place de cette poule et la course aux huitièmes de finale. Les deux équipes ont de grosses armes offensives et il sera difficile de venir leur contester leur statut. Le Japon a certes disputé plusieurs éditions de Coupe de monde mais n’a jamais brillé. Ce qui n’est pas le cas du Sénégal. Pour sa deuxième participation à ce grand rendez-vous, les Sénégalais font office de victimes expiatoires mais gare à ceux qui furent quarts de finaliste en 2002 et qui pourraient en étonner plus d’un.

  • La Colombie : Falcao et Rodriguez seuls au monde

    Qui pour épauler Radamel Falcao ? Le capitaine colombien, attaquant à Monaco, est l’élément incontournable de l’équipe. Les Cafeteros comptent sur leur leader pour sortir en tête du groupe. Les milieux de terrain Juan Guillermo Cuadrado et James Rodriguez, qui jouent respectivement à la Juventus Turin et au Bayern Munich, auront leur rôle à jouer en ce début de compétition, tout comme les défenseurs Santiago Arias et Cristian Zapata ou le gardien David Ospina.

    Les forces

    • Le capitaine James Rodriguez : son expérience en équipe nationale (43 sélections, 15 buts) comme à l’international (il joue avec la Juventus Turin).
    • Un effectif plus complet dans tous les secteurs de jeu.
    • Le sélectionneur José Pekerman a redonné confiance à la Colombie et en avait été récompensé en 2014. En attendant mieux en 2018 en Russie.

    Les faiblesses

    • Une jeunesse montante mais qui n’a jamais disputé de rencontres de cette envergure.
    • Une grande différence de niveau entre les joueurs qui jouent en Colombie et ceux qui évoluent dans des grands clubs européens.

    Les ambitions déclarées

    Pour sa 7e participation à la Coupe du monde, l’objectif sera simple pour les Colombiens : faire mieux que leur quart de finale en 2014. La phase de poules (face au Japon en premier match, puis la Pologne et enfin le Sénégal) devraient être un cycle de rodage pour les hommes de José Pékerman. La suite serait cependant plus ardue en huitièmes de finale, très probablement contre la Belgique ou l’Angleterre.

  • Le Japon : Les Nippons ont leur mot à dire

    Et si le Japon créait la surprise dans ce groupe H ? Les Nippons arriveront avec un armada bien rodée. Ils ont terminé premiers des phases éliminatoires devant l’Arabie Saoudite et l’Australie et leur tactique offensive et défensive semblent au point avant le début de la compétition. Le milieu de terrain Yosuke Ideguchi, buteur lors du match qualificatif contre l’Australie, sera à surveiller avec la star des Samouraïs Bleus : le défenseur de Southampton, Maya Hoshida. Les expérimentés Yasuyuki Konno, Yuto Nagatomo, Shinji Kagawa et Shinji Okazaki seront eux du voyage en Russie. Le cas Hiroki Sakai reste lui un gros point d’interrogation. Une situation qui pourrait faire toute la différence pour les Japonais.

    Les forces

    • Un effectif plus complet et évoluant au plus haut niveau : Shinji Okazaki (Leicester), Shinji Kagawa (Borussia Dortmund), Yuto Nagatomo (Inter Milan).
    • Maya Yoshida : le maillon fort des Nippons (75 sélections, 10 buts).
    • 3e meilleure équipe du groupe qui pourrait surprendre la Pologne ou la Colombie.

    Les faiblesses

    • Un manque cruel de victoires et de rencontres contre de grandes équipes internationales.
    • N’a jamais fait mieux qu’un huitième de finale dans la compétition.
    • L’équipe a du mal à rajeunir et se base sur ses anciens.

    Les ambitions déclarées

    Dans un groupe avec comme adversaires principaux la Colombie et la Pologne, le Japon a peu de chance de passer l’étape des poules. La 3e place du groupe est envisageable. Victorieux du groupe B des qualifications de la zone Asie devant l'Arabie Saoudite et l'Australie, le Japon espère toutefois réaliser un beau parcours en Russie et dépasser le cap des huitièmes de finale, son meilleur résultat dans la compétition (obtenu en 2002).

  • La Pologne : En roue libre ?

    Les Polonais finiront-ils premiers de cette poule, devant la Colombie ? Le choc entre les deux nations est attendu et devrait tenir toutes ses promesses. Surtout que l’escadron polonais sera important et emmené par son capitaine Robert Lewandowski (Bayern Munich), auteur de 16 buts en dix matchs, faisant de lui le meilleur buteur des qualifications européennes. C’est peu dire que ceux qui seront à ses côtés joueront un rôle indéniable dans la sortie de cette phase de groupe. Les milieux de terrain Piotr Zielinski, Jakub Blaszczykowki et Kamil Grosicki ont déjà répondu présents lors de gros événements et en défense, on retrouvera les habitués Lukasz Piszczek et Maciej Rybus. Kamil Glik, de retour de blessure, sera finalement lui aussi du voyage en Russie. Il reprend donc sa place de titulaire à Marcin Kaminski et devrait faire son retour lors du troisième match de poule contre le Japon.

    Les forces

    • Robert Lewandowski : le capitaine de l’équipe connaît les matchs au plus haut niveau et saura parfaitement guider ses partenaires et le jeu.
    • Une phase de qualification maîtrisée.
    • La totalité de l’équipe polonaise joue dans de grands clubs européens et se complète à tous les niveaux.
    • Le retour à la dernière minute dans l’équipe du défenseur Kamil Glik (58 sélections).

    Les faiblesses

    • Une absence de 12 ans prive les Polonais de repères.
    • Une équipe qui, comme le Japon, ne se renouvelle pas (seulement 4 joueurs ont moins de 25 ans).
    • Un blocage dans les grands rendez-vous : 1 demi-finale en Coupe du monde et un quart de finale en Championnat d’Europe.

    Les ambitions déclarées

    10e du classement FIFA, la Pologne se retrouve dans une poule avec des rencontres à sa portée. Avec une entrée en lice contre le Sénégal, suivi d’un duel avec la Colombie pour finir par un match contre le Japon, les Polonais ont les cartes en main pour rejoindre les huitièmes de finale. Les Aigles Blancs font leur retour dans cette compétition depuis 2006 et auront à cœur d’égaler voire dépasser leur meilleure performance en 1982 (demi-finale).

  • Le Sénégal : Pour un deuxième hold-up ?

    Membre de l’équipe nationale en 2002 (il en était même le capitaine), Aliou Cissé a réanimé un esprit de cohésion au sein de l’équipe du Sénégal depuis son arrivée en 2015. Les éliminatoires de la Coupe du monde l’ont bien montré : ils ont remporté quatre matchs sur six et n’ont jamais perdu (2 nuls concédés). La star de Liverpool, Sadio Mané, sera la figure de proue de cette équipe sénégalaise. Mais ce ne sera pas le seul atout majeur de la sélection : Keita Baldé (AS Monaco), Moussa Sow (Bursaspor), Cheikh N’Doye (Birmingham City) ainsi que Kara Mbodji (RSC Anderlecht et décisif lors de la phase d’élimination) et Youssouf Sabaly viendront garnir la composition.

    Les forces

    • Une attaque tranchante qui a fait ses preuves en phases qualificatives.
    • Leur seule apparition en Coupe du monde leur avait souri et ils n’auront rien à perdre en Russie.

    Les faiblesses

    • Une équipe qui a du mal à se compléter avec une défense vacillante.
    • Une qualification arrachée de justesse face à des nations peu dangereuses.
    • Un groupe bien trop relevé pour espérer terminer dans les deux premiers.

    Les ambitions déclarées

    Une seule participation à la Coupe du monde (en 2002) et un quart de finale atteint. Les Sénégalais n’avaient pas fait dans la demi-mesure lors de leur première apparition dans la compétition. Ils avaient même dominé la France en phases de poules puis la Suède en huitièmes de finale. L’histoire ne pourra se répéter contre ces deux équipes (ou du moins pas au même stade de la compétition) mais Les Lions de la Téranga ont toutes leurs chances de créer LA surprise dans ce groupe H.

La Colombie : Falcao et Rodriguez seuls au monde

Qui pour épauler Radamel Falcao ? Le capitaine colombien, attaquant à Monaco, est l’élément incontournable de l’équipe. Les Cafeteros comptent sur leur leader pour sortir en tête du groupe. Les milieux de terrain Juan Guillermo Cuadrado et James Rodriguez, qui jouent respectivement à la Juventus Turin et au Bayern Munich, auront leur rôle à jouer en ce début de compétition, tout comme les défenseurs Santiago Arias et Cristian Zapata ou le gardien David Ospina.

Les forces

  • Le capitaine James Rodriguez : son expérience en équipe nationale (43 sélections, 15 buts) comme à l’international (il joue avec la Juventus Turin).
  • Un effectif plus complet dans tous les secteurs de jeu.
  • Le sélectionneur José Pekerman a redonné confiance à la Colombie et en avait été récompensé en 2014. En attendant mieux en 2018 en Russie.

Les faiblesses

  • Une jeunesse montante mais qui n’a jamais disputé de rencontres de cette envergure.
  • Une grande différence de niveau entre les joueurs qui jouent en Colombie et ceux qui évoluent dans des grands clubs européens.

Les ambitions déclarées

Pour sa 7e participation à la Coupe du monde, l’objectif sera simple pour les Colombiens : faire mieux que leur quart de finale en 2014. La phase de poules (face au Japon en premier match, puis la Pologne et enfin le Sénégal) devraient être un cycle de rodage pour les hommes de José Pékerman. La suite serait cependant plus ardue en huitièmes de finale, très probablement contre la Belgique ou l’Angleterre.

Palmarès Buteurs

Coupe du Monde

  • 16Klose2002, 2006, 2010, 2014
  • 14Muller1970, 1974
  • 13Fontaine1958
  • 13Ronaldo1998, 2002, 2006
  • 12Pelé1958, 1962, 1966, 1970
  • 11Klinsmann1990, 1994, 1998
  • 11Kocsis1954

Palmarès

Coupe du Monde

  • 5Brésil1958, 1962, 1970, 1994, 20021950, 1998
  • 4Allemagne1954, 1974, 1990, 20141966, 1982, 1986, 2002
  • 4Italie1934, 1938, 1982, 20061970, 1994
  • 2Argentine1978, 19861930, 1990, 2014
  • 2France1998, 20182006
  • 2Uruguay1930, 1950
  • 1Angleterre1966
  • 1Espagne2010